26/04/2026
Suivi des évènements déclarés en 2026 par la centrale nucléaire de Golfech
La CLI de Golfech suit et analyse les déclarations d'évènement par EDF à l'ASNR. Elle échange avec l'exploitant, relaie les informations publiques et apporte des compléments d'informations.
🔎 Comprendre les événements significatifs et l’échelle INES
Un événement significatif est un écart survenant dans le fonctionnement d’une centrale nucléaire, que l’exploitant doit déclarer aux autorités (ASNR - Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection) et transmettre en copie à la Commission Locale d'Information.
Il concerne la sûreté, la radioprotection, l’environnement ou le transport de matières radioactives, et fait l’objet d’une analyse pour en comprendre les causes profondes et éviter qu’il ne se reproduise.
Ces évènements sont classés sur l’échelle INES (International
Nuclear Event Scale), commune à tous les pays. Cette échelle comporte 8
niveaux, de 0 à 7 :
- Niveau
0 : écart sans importance pour la sûreté
- Niveau
1 : anomalie sans conséquence
- Niveau
2 : incident mais sans rejet radioactif à l’extérieur de la centrale
nucléaire
- Niveau
3 : incident grave, avec risque de rejets radioactifs faibles à
l’extérieur de la centrale nucléaire (en-dessous des limites
réglementaires)
- Niveaux
4 à 7 : accidents, avec des conséquences croissantes, jusqu’à l’accident
majeur (Tchernobyl, Fukushima)
👉 Repère simple : plus le chiffre est élevé, plus la gravité de l’événement est importante.

👉 Dans les centrales françaises, la quasi-totalité des événements sont classés aux niveaux 0 et 1, c’est-à-dire sans conséquences ni risques pour la population.
👉 La CLI de Golfech suit, analyse et échange avec les équipes de la centrale nucléaire de Golfech sur les évènements significatifs déclarés, au fil de l'eau (visio) et lors des réunions de commissions techniques. Objectifs : permettre des échanges constructifs et sereins avec les membres de la CLI, développer une pédagogie adaptée au nucléaire pour faciliter la compréhension de certains évènements par le grand public, maintenir une vigilance citoyenne.
Les évènements significatifs de 2026
Mars 2026 : 0 évènements significatifs déclarés par EDF Golfech à l’ASNR
Textes publiés par EDF sur https://www.edf.fr/la-centrale-nucleaire-de-golfech/les-actualites-de-la-centrale-nucleaire-de-golfech/les-evenements-significatifs-declares-a-l-asnr-en-mars-2026
« En mars 2026, la Direction de la centrale
nucléaire de Golfech a déclaré 0 événement significatif à l’Autorité de Sûreté
Nucléaire et de Radioprotection (ASNR). »
Février 2026 : 3 évènements significatifs de niveau 0 déclarés par EDF Golfech à l’ASNR, et 1 évènement générique de niveau 1
Textes publiés par EDF sur :
https://www.edf.fr/la-centrale-nucleaire-de-golfech/les-actualites-de-la-centrale-nucleaire-de-golfech/les-evenements-significatifs-declares-a-l-asnr-en-fevrier-2026
Sûreté :
- Evénement déclaré le 05 février (niveau INES 0) –
Réalisation d’un essai en dehors du cadre réglementaire
Le 1er février, un essai périodique sur le système de
ventilation générale du bâtiment des auxiliaires nucléaires (DVN) de l’unité de
production n°2 est lancé. Celui-ci est interrompu en raison de l’absence sur
place d’une partie du personnel nécessaire à sa réalisation. L’essai reprend
plus tard et les critères sont satisfaits ; le débit d’air à la cheminée du
bâtiment des auxiliaires nucléaires est conforme aux spécifications techniques
d’exploitation. Pour autant, conformément au cadre réglementaire, l’essai
périodique aurait dû être réalisé en une seule fois.
Cet évènement n’a eu aucun impact réel sur la sécurité du personnel et la
sureté des installations. Il a toutefois été déclaré le jeudi 5 février 2026 à
l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR), au niveau 0 de
l’échelle INES qui en compte 7.
- Evénement déclaré le 12 février (niveau INES 0) –
Défaut fugitif d’une mesure d’une chaine puissance réacteur
Le 8 février 2026, un essai est réalisé après des travaux de
rénovation sur des systèmes de mesure de puissance du réacteur n°2. Les
vérifications sont effectuées sur l’ensemble des chaînes de mesure et les
résultats sont conformes.
Quelques minutes après la remise en conformité de l’installation, un
intervenant remet en place un cache métallique sur un connecteur de test. À ce
moment précis, une alarme se déclenche et une baisse fugitive de la puissance
du réacteur sur l’une des 4 chaines de mesure de puissance est observée. Ce
défaut est dû à un faux contact électrique provoqué involontairement lors de la
manipulation du connecteur. Ce contact parasite a perturbé le signal électrique
transmis par un capteur, ce qui a généré une fausse information de baisse de
puissance et le déclenchement automatique d’alarmes.
Cet événement n’a eu aucun impact sur la sécurité du personnel et la sûreté des
installations. Toutefois, il a été déclaré le mercredi 11 février 2026 à
l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR), au niveau 0 de
l’échelle INES, qui en compte 7.
- Evénement déclaré le 17 février (niveau INES 0) –
Indisponibilité temporaire d’un dispositif de surveillance
Le 11 février, le réacteur n°2 est en fonctionnement,
connecté au réseau électrique national. Sa puissance a atteint 100% ce qui
nécessite la mise à jour des paramètres (KH, KB) dans 4 unités identiques
d'acquisition et de traitement pour la protection du réacteur (UATP). Lors de
ces opérations, une défaillance a conduit à l’inhibition d’une UATP. La mise à
jour des paramètres a pour autant été poursuivie. C’est alors qu’une alarme
apparait concernant un défaut de surveillance des distributions de puissance
(ESDP). La conduite à tenir dès l’apparition de cette alarme a été
respectée.
Cet événement n’a eu aucun impact sur la sécurité du personnel et la sûreté des
installations. En cas de besoin, les protections du réacteur étaient toutes
disponibles. Toutefois, il a été déclaré le mardi 17 février 2026 à l’Autorité
de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR), au niveau 0 de l’échelle
INES, qui en compte 7.
- Evénement déclaré le 23 février (niveau INES 1) –
Anomalie de conception identifiée lors d’un contrôle de maintenance préventive
EDF réalise sur l’ensemble des réacteurs des contrôles réguliers dans
l’objectif de vérifier le maintien en bon état des équipements. Les équipements
sont fixés au sol ou aux murs par des dispositifs appelés ancrages (chevilles
et dispositif de fixation).
Les « Programmes de Base de maintenance Préventive Ancrages » (PBMP)
définissent les contrôles de maintenance à réaliser de manière préventive sur
les ancrages de matériels identifiés comme étant importants pour la sûreté. Ces
contrôles consistent à vérifier visuellement l’absence d’anomalies sur
l’ancrage ou le dispositif de fixation. Les contrôles des « PBMP ancrages » du
réacteur 1 de la centrale nucléaire du Tricastin et du réacteur 2 de la
centrale nucléaire du Bugey sont terminés. Toutes les anomalies relevées ont été traitées (nombre de chevilles, diamètre
d’une cheville, implantation des chevilles, …). Les contrôles des « PBMP Ancrages » se poursuivent sur les autres réacteurs du
Parc. EDF considère que ces contrôles ne remettent pas en cause la fonctionnalité
des équipements.
A ce stade, EDF considère toutefois que les différences identifiées par rapport au plan sur ces ancrages et la justification du fait que cette différence est acceptable, n’ont pas fait l’objet d’une traçabilité adéquate au moment de la réception des équipements lors de la construction. Pour cette raison et à titre conservatif, EDF a déclaré le 21 septembre 2021, à l’Autorité de sûreté nucléaire, un événement significatif pour la sureté à caractère générique pour les centrales nucléaires du Tricastin et du Bugey au niveau 1 de l’échelle INES, qui en compte 7.
Cet événement est mis à jour au premier trimestre de chaque année depuis 2022,
afin d’intégrer les réacteurs ayant terminé les contrôles des « PBMP Ancrages »
et cela jusqu’au solde de la réalisation de ces contrôles pour l’ensemble des
réacteurs du parc nucléaire. Ainsi, au premier trimestre 2024, en plus des centrales du Tricastin et du
Bugey, les centrales de Gravelines, Dampierre, Blayais, Chinon, Cruas,
Belleville et Civaux sont également concernées par cet évènement. Au 31 décembre 2025, en plus des centrales du Tricastin, du Bugey, de
Gravelines, Dampierre, Blayais, Chinon, Cruas, Belleville et Civaux, les
centrales nucléaires de Saint-Laurent, Cattenom, Flamanville (hors Flamanville
3), Golfech, Nogent, Paluel, Penly, Saint-Alban et Chooz sont également
concernées par cet événement.
Mise à jour du 11/04/2022 :
Au premier trimestre 2022, les contrôles d’ancrage ont été réalisés pour les
réacteurs n°2 de la centrale nucléaire du Tricastin et n°4 de la centrale
nucléaire du Bugey. Toutes les anomalies relevées ont été traitées.
Mise à jour du 19/05/2023 :
Au premier trimestre 2023, les contrôles d’ancrage ont été réalisés pour les
réacteurs n°3 de la centrale nucléaire du Tricastin, n°5 de la centrale
nucléaire du Bugey et n°1 des centrales de Gravelines et Dampierre. Toutes les
anomalies relevées ont été traitées. Ces contrôles se poursuivent sur les
autres réacteurs du parc.
Mise à jour du 13/05/2024 :
Au premier trimestre 2024, les contrôles d’ancrage ont été réalisés pour les
réacteurs n°1, n°2 et n°4 de la centrale nucléaire du Blayais, n°2, n°3 et n°4
de la centrale nucléaire de Chinon, n°1 et n°2 de la centrale nucléaire de
Cruas, n°2 et n°3 de la centrale nucléaire de Dampierre, n°2, n°3 et n°6 de la
centrale nucléaire de Gravelines, n°4 de la centrale nucléaire du Tricastin,
n°1 et n°2 de la centrale nucléaire de Belleville et n°1 et n°2 de la centrale
nucléaire de Civaux. Toutes les anomalies relevées ont été traitées. Les
contrôles et traitements associés se poursuivent sur les autres réacteurs du
parc nucléaire.
Mise à jour du 27/01/2026 :
Au 31 décembre 2025, les contrôles d’ancrage ont été réalisés pour les
réacteurs n°2 et 3 de la centrale nucléaire du Bugey, n°3 de la centrale
nucléaire du Blayais, n°1 de la centrale nucléaire de Chinon, n°3 et n°4 de la
centrale nucléaire de Cruas, n°4 de la centrale nucléaire de Dampierre, n°4 et
n°5 de la centrale nucléaire de Gravelines, n°1 de la centrale nucléaire du Tricastin,
n°1 et n°2 de la centrale nucléaire de Saint-Laurent, n°1, n°2, n°3 et n°4 de
la centrale nucléaire de Cattenom, n°1 et n°2 de la centrale nucléaire de
Flamanville, n°1 et n°2 de la centrale nucléaire de Golfech, n°1 et n°2 de la
centrale nucléaire de Nogent, n°1, n°2, n°3 et n°4 de la centrale nucléaire de
Paluel, n°1 et n°2 de la centrale nucléaire de Penly, n°1 et n°2 de la centrale
nucléaire de Saint-Alban et n°1 et n°2 de la centrale nucléaire de Chooz.
Toutes les anomalies relevées ont été traitées. Les contrôles et traitements
associés sont terminés pour l’ensemble des réacteurs du parc nucléaire (le
réacteur n°3 de Flamanville n’est pas concerné par cet événement).
Janvier 2026 : 4 événements significatifs de niveau 0 déclarés par EDF Golfech à l’ASNR
Textes publiés par EDF sur : https://www.edf.fr/la-centrale-nucleaire-de-golfech/les-actualites-de-la-centrale-nucleaire-de-golfech/les-evenements-significatifs-declares-a-l-asnr-en-janvier-2026
Sûreté :
- Evénement déclaré le 02 janvier (niveau INES 0) –
Défaut d’assurance qualité lors d’un essai :
Le 30 décembre 2025, un essai est réalisé sur des vannes
d’isolement de vapeur, sur l’unité de production n°2, alors à l’arrêt dans le
cadre de sa 3ème visite décennale. L’activité vise à vérifier le temps de
fermeture rapide des vannes, lequel doit être strictement inférieur à 12
secondes. L’une d’entre elles a toutefois présenté un temps de fermeture de
12,8 secondes. Cependant, ce résultat n’a été identifié qu’après une nouvelle
ouverture de cette vanne pour une autre activité, ce qui constitue un défaut
d’assurance qualité.
Cet évènement n’a eu aucun impact réel sur la sécurité du
personnel et la sureté des installations. Etant caractérisé comme un défaut
d’assurance qualité, il a toutefois été déclaré le vendredi 2 janvier à
l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR), au niveau 0 de
l’échelle INES qui en compte 7.
- Evénement déclaré le 13 janvier (niveau INES 0) –
Indisponibilité d’une pompe pendant 21s à la suite d’une action
involontaire :
Le 11 janvier 2026, au cours de la troisième visite
décennale de l'unité de production n°2, alors à l’arrêt, un intervenant a
actionné par erreur une mauvaise vanne avant de rectifier immédiatement sa
position, rendant alors indisponible une pompe pendant 21 secondes.
Cet évènement n’a eu aucun impact réel sur la sécurité du
personnel et la sureté des installations, il a toutefois été déclaré le mardi
13 janvier 2026 à l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR),
au niveau 0 de l’échelle INES qui en compte 7.
- Evénement déclaré le 15 janvier (niveau INES 0) – Arrêt
Automatique du réacteur n°2 :
Le 12 janvier 2026, l’unité de production n°2 est en arrêt
pour réaliser sa 3ème visite décennale. Lors d’une activité qui vise à déposer
du matériel temporaire dans 4 armoires de l’Unité d’Echange des UATP*, un
signal est émis et déclenche l’arrêt automatique du réacteur.
L’analyse approfondie des causes de cet évènement est en
cours. Il n’y a aucune conséquence sur la sureté des installations.
La Tranche n°1 est quant à elle en fonctionnement et à
disposition du réseau électrique national.
* L’unité de production n°2 de Golfech est composée de
quatre Unités d'Acquisition et de Traitement pour la Protection (UATP) qui
peuvent déclencher automatiquement l'arrêt du réacteur en cas d'incident ou
d'accident notamment grâce à des capteurs spécifiques.
Cet évènement n’a eu aucun impact réel sur la sécurité du
personnel et la sureté des installations, il a toutefois été déclaré le jeudi
15 janvier 2026 à l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR),
au niveau 0 de l’échelle INES qui en compte 7.
- Evénement déclaré le 27 janvier (niveau INES 0) –
Démarrage automatique des motopompes ASG à la suite du déclenchement turbine de
la Tranche n°2 :
Le vendredi 23 janvier, à 03h47, a lieu le premier couplage
de la tranche n°2 sur le réseau électrique national après sa 3ème visite
décennale. La tranche est alors stabilisée à 80 MWe pour effectuer des relevés
de paramètres.
A 04h08, se produit un déclenchement automatique de la
turbine avec la perte des deux turbopompes alimentaires (TPA) suite à
l’émission du signal basse température branche froide du circuit primaire
(BTBF). Cela entraine le démarrage automatique des deux motopompes du système
d’alimentation de secours des générateurs de vapeur (2 ASG 021 PO et 2 ASG 022
PO). L'ensemble du système ASG était disponible et a parfaitement fonctionné.
Cet évènement n’a eu aucun impact réel sur la sécurité du
personnel et la sureté des installations, il a toutefois été déclaré le mardi
27 janvier 2026 à l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR),
au niveau 0 de l’échelle INES qui en compte 7.
*La montée à 100% de puissance du réacteur est prévue après
le 2ème couplage au réseau électrique national
Décembre 2025 : 1 événement significatif de niveau 0 et 1 évènement significatif de niveau 1 déclarés par EDF Golfech à l’ASNR
Textes publiés par EDF sur : https://www.edf.fr/la-centrale-nucleaire-de-golfech/les-actualites-de-la-centrale-nucleaire-de-golfech/les-evenements-significatifs-declares-a-l-asnr-en-decembre-2025
Sûreté :
- Evénement déclaré le 17 décembre (niveau INES 0) –
Indisponibilité temporaire d’une chaine de mesure de radioprotection en raison
d’un robinet inétanche :
Le 15 décembre, une opération de rinçage est menée sur une
partie d’un circuit de l’unité de production n°1 (1 REN/APG) sur lequel figure
une chaine de mesure de radioprotection (1KRT013MA). Cette opération nécessite
notamment de démonter puis remonter des robinets et des filtres. Lors de la
requalification du matériel un robinet est considéré inétanche conduisant à
l’indisponibilité de la chaine de mesure 1KRT013MA. D’autres matériels assurant
la fonction de mesure de la radioprotection sont quant à eux toujours
disponibles.
Le montage du robinet est alors de nouveau effectué
conformément à ce qui est attendu et sa requalification permet de confirmer sa
pleine étanchéité. La remise en exploitation de la chaine de mesure 1KRT013MA
est ensuite réalisée.
Cet événement n’a eu aucun impact sur la sécurité du
personnel et la sûreté des installations. Toutefois, il a été déclaré le
mercredi 17 décembre 2025 à l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de
Radioprotection (ASNR), au niveau 0 de l’échelle INES, qui en compte 7.
- Evénement déclaré le 30 décembre
(niveau INES 1) – Détection tardive du non-respect d’une spécification
technique d’exploitation* :
Le 26 décembre 2025, l’unité de production n°2 de la
centrale nucléaire de Golfech est en phase de redémarrage dans le cadre de son
arrêt pour maintenance (3ème visite décennale). A 22h16, une alarme se
déclenche en salle des commandes, signalant un écoulement d’eau provenant d’une
tuyauterie située dans un local du bâtiment réacteur. L’équipe d’exploitation
en quart présente sur place procède aux vérifications et identifie deux vannes
en position ouverte, qui devraient, au regard des règles d’exploitation, être
en position fermée. Après concertation avec la salle des commandes, celles-ci
sont remises en position fermée, ce qui permet de rétablir l’étanchéité du
circuit. Les analyses réalisées a posteriori identifient que le début
d’écoulement remonte à 20h35 et a pour origine la non-fermeture des vannes.
Cet événement n’a eu aucune conséquence réelle sur la sûreté
des installations. Cependant, en raison de la détection tardive du non-respect
d'une spécification technique d’exploitation, il a été déclaré par la Direction
de la centrale nucléaire de Golfech le mardi 30 décembre 2025, à l’Autorité de
sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), au niveau 1 de l’échelle INES
qui en compte 7.
* Le pilotage d’un réacteur s’inscrit dans un cadre de prescriptions, parmi lesquelles les spécifications techniques d’exploitation (STE), qui recueillent l’ensemble des règles à respecter pour la conduite des installations.
Avis de la CLI de Golfech : la CLI de Golfech a échangé avec les équipes EDF sur cet évènement afin de mieux comprendre et identifier les causes profondes de cet évènement.
